Qui suis-je
Je suis née dans une salle de formation. J’ai passé ma carrière à les remplir.
Shirley Gilbert. Formatrice depuis plus de vingt ans, fille et petite-fille de formateurs, et 22 ans à accompagner des entreprises sur leur marketing. J’enseigne, et surtout je déploie chez mes clients ce que j’enseigne.
Le métier de la salle, je l’ai vu avant de l’exercer
Ma grand-mère était formatrice. Mon père dirigeait son propre centre de formation, où ma mère travaillait avec lui. Il animait des séminaires, remplissait des salles, et vendait les ouvrages qui prolongeaient ses formations.
J’ai grandi avec les conversations du dimanche soir sur le groupe difficile du lundi, sur le séminaire qui n’a pas fait le plein, et sur ce qu’il fallait inventer pour que la salle soit comble la fois suivante. J’ai donc appris très jeune une chose que beaucoup de centres de formation découvrent tard :
La pédagogie ne suffit pas. Un centre de formation vit de sa capacité à remplir ses salles et à faire revenir les gens.
C’est pour cela que je ne travaille pas avec les organismes de formation par hasard, ni parce que c’est un marché porteur. C’est un milieu que je comprends de l’intérieur, avec ses exigences, sa fierté du travail bien fait, et sa difficulté chronique à se vendre lui-même.
Mon parcours en un coup d’œil
| Étape | Ce que je faisais | Ce que j’en ai retiré |
|---|---|---|
| Enfance | Grandir dans le centre de formation familial, entre les séminaires et les ouvrages vendus en complément. | Le remplissage d’une salle est un métier à part entière. |
| À 25 ans | Agréée par Google, j’ouvre mon propre centre de formation à la publicité en ligne. | Animer et vendre sa formation sont deux compétences distinctes. |
| Université et Cegos | Formation de professionnels et de dirigeants : Google Ads, notoriété, Google Maps. | Plus de 5 000 apprenants, et l’habitude des publics exigeants. |
| 18 mois chez Kadesh.com | Remplir les salles le matin, animer les formations l’après-midi, sur cinq thématiques, pour des mandataires immobiliers. | Ce qui fait s’inscrire un professionnel, et ce qui le laisse indifférent. |
| 22 ans en entreprise | Grande distribution alimentaire, édition logicielle et traitement de données, puis industrie sous normes. | Des univers où l’on ne promet que ce que l’on peut tenir. |
| Aujourd’hui | Accompagnement marketing des centres de formation, et interventions comme formatrice. | Les deux métiers réunis, sur le terrain de mes clients. |
Mon premier centre de formation à 25 ans
Internet arrivait dans les entreprises et personne ne savait quoi en faire. J’ai été agréée par Google, et j’ai monté mon propre centre de formation pour apprendre aux dirigeants à utiliser la publicité en ligne. À 25 ans, je gérais déjà un catalogue, des sessions, une salle à remplir et des stagiaires à satisfaire.
J’ai connu très tôt les deux côtés du métier : animer la formation, et trouver les inscrits. Le second est presque toujours le plus dur.
L’université, Cegos, et 22 ans d’entreprises
J’ai formé à l’université, puis pour Cegos, puis directement en entreprise. Toujours sur le même socle : la publicité Google Ads, la notoriété sur Google, la visibilité locale et Google Maps, la génération de demandes entrantes.
Pendant un an et demi, chez Kadesh.com, j’ai vécu les deux faces du métier au quotidien : remplir les salles le matin, les animer l’après-midi. Tous les jours, des sessions pour des mandataires immobiliers, sur cinq thématiques différentes.
Mes deux métiers ne sont pas séparés : je déploie chez mes clients exactement ce que j’enseigne en salle. C’est ce qui garde mes formations honnêtes.
Le tunnel qui remplit une salle, je le connais de bout en bout
J’ai organisé énormément de webinaires, et c’est là qu’on apprend vraiment le métier : une date, une heure, et des sièges à remplir. Rien n’est théorique dans un tunnel quand l’échéance est dans huit jours. Je travaille l’ensemble de la chaîne :
- L’acquisition — publicité Facebook et Instagram, campagnes d’emailing, publications LinkedIn.
- L’aimant à contacts — livre blanc, e-book, autodiagnostic, masterclass gratuite : ce qui déclenche l’inscription.
- La confiance — le webinaire ou l’atelier où le prospect vous voit travailler avant de s’engager.
- Les relances — séquences avant la date pour réduire l’absentéisme, séquences après pour convertir.
- La bascule — le passage des participants vers l’offre payante, différencié entre présents et absents.
- La mesure — inscrits, présents, demandes, inscriptions réelles. Sans ce chiffre, aucune décision n’est fondée.
C’est exactement ce que je mets en place chez mes clients : pages de capture, formulaires reliés à l’outil d’emailing, e-books, séquences automatiques, et mesure de ce que chaque étape rapporte.
La pédagogie, l’autre moitié du métier
J’ai passé un diplôme d’ingénierie de la pédagogie à distance à la Sorbonne, et j’ai déployé trois plateformes de formation à distance. Ce n’est pas une parenthèse dans mon parcours : c’est ce qui me permet de parler à un directeur pédagogique sans traduire, et de comprendre pourquoi un parcours en ligne fait abandonner ses apprenants au troisième module.
Nous produisons aussi les supports pédagogiques de formateurs et d’organismes, à partir d’un simple enregistrement ou d’anciens supports :
- Diaporamas de présentiel, dans votre charte graphique
- Livrets stagiaires, fiches mémo, exercices et corrigés
- Déclinaisons e-learning : modules, écrans, quiz d’évaluation
- Mise à jour des supports à chaque évolution de votre programme
Nous l’avons fait pour des formateurs AdWords et Analytics, pour le digital et pour l’immobilier.
Le support est ce que le stagiaire emporte, montre à sa direction et garde sur son bureau. Il mérite mieux qu’un diaporama rafistolé depuis six ans.
L’intelligence artificielle, au service de votre expertise
C’est aujourd’hui l’un de mes axes majeurs, et mon approche est particulière. Je ne demande pas à une IA d’inventer votre contenu : je construis d’abord un socle documentaire à partir de ce que vous savez déjà — vos programmes, vos supports, vos réponses aux questions récurrentes, la parole de vos formateurs.
Ce socle devient la matière première de toutes vos communications : newsletters, pages de formation, publications, réponses aux demandes entrantes, argumentaires commerciaux. Le contenu reste le vôtre, avec votre expertise et votre vocabulaire. L’IA n’en accélère que la mise en forme et la diffusion.
C’est ce qui permet à une petite équipe de produire au rythme d’un service marketing complet, sans se diluer dans du contenu générique que tout le monde reconnaît au premier coup d’œil.
Un master en veille technologique et innovation
C’est le diplôme qui structure ma façon de travailler. La veille technologique n’est pas une curiosité personnelle : c’est une méthode pour repérer tôt ce qui va compter, distinguer l’effet de mode de la rupture réelle, et l’appliquer avant tout le monde.
Dans un métier où Google change ses règles plusieurs fois par an, où les assistants IA redistribuent les points d’entrée vers votre site, et où la réglementation évolue sans prévenir, c’est ce qui me permet de ne jamais vous vendre la méthode de l’an dernier. Mes clients bénéficient de cette veille sans avoir à la faire : elle arrive chez eux sous forme de décisions concrètes.
Ce que je n’ai pas besoin qu’on m’explique
Vos contraintes
- Le seuil d’annulation d’une session qui approche
- Les exigences de Qualiopi sur l’information du public et les indicateurs de résultats
- Un catalogue à reprendre à chaque évolution réglementaire
- Des stagiaires qui doivent revenir en recyclage et qu’on oublie
- Une base de contacts héritée que personne n’ose toucher
Ma façon de travailler
- Vos outils et vos comptes restent les vôtres
- Un seul client par spécialité et par zone géographique
- Rien de réglementaire publié sans votre relecture
- Des chiffres à chaque fin de mois, pas des impressions
- Sans engagement : vous arrêtez quand ça ne produit plus
Parlons de vos sessions
Trente minutes en visio pour regarder votre base de contacts, vos derniers envois et votre calendrier. Vous repartez avec les trois actions prioritaires, même si nous n’allons pas plus loin ensemble.
Ou par téléphone : 06 03 33 31 11